Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous
Avant de parler de votre stratégie, voici ce que nous avons déjà construit pour d'autres.
STERILUB® n'est pas un simple produit de maintenance. C'est la correction d'une erreur systémique que personne n'avait osé nommer.
STERILUB® est la première monodose d'huile stérile au monde pour instruments chirurgicaux. Elle inverse la logique établie : on lubrifie après la stérilisation, pas avant. Résultat : des instruments propres, secs, stériles — et une chaîne de décontamination enfin cohérente avec les normes.
Les hôpitaux et cliniques appliquent depuis des décennies un protocole qui contredit les règles fondamentales de la stérilisation. Cette contradiction coûte des millions en réparations inutiles et expose des patients à des risques évitables. Christophe Micheau a décidé de la résoudre — avec une solution simple, brevetée et validée à l'international.
Des professionnels rigoureux qui gèrent conformité réglementaire et budgets de maintenance — et qui ne savent pas encore qu'ils font fausse route depuis des années.
Responsables stérilisation, cadres de santé, chirurgiens-dentistes, directeurs d'établissements. Ils travaillent dans des hôpitaux, cliniques privées, cabinets de chirurgie dentaire, orthopédique ou maxillo-faciale. Ils sont formés aux normes et responsables de la conformité.
Leurs turbines et pièces à main tombent en panne régulièrement. Les devis de réparation s'accumulent. Personne dans leur entourage professionnel ne remet en cause le protocole de lubrification — parce que "ça a toujours été fait comme ça".
Ils pensent que lubrifier avant stérilisation est obligatoire et conforme. Ils croient que les pannes fréquentes sont une fatalité liée à l'usure normale. Certains pensent qu'une monodose stérile est une complication supplémentaire.
Un chiffre qui révèle l'ampleur des pertes financières. Une contradiction réglementaire qu'ils n'avaient jamais vue. La responsabilité engagée en cas d'infection ou de matériel défaillant. Le fait qu'une solution existe depuis 2021 et qu'ils ne la connaissent pas encore.
Chaque sujet est identifié, analysé et scoré selon quatre critères de performance viraux.
Des vidéos courtes pensées pour capter l'attention des professionnels de santé — et les faire réagir.
Ces scripts sont écrits pour être lus face à un intervieweur, en format 3/4. Christophe parle comme il parle — direct, précis, sans langue de bois. Pas de CTA, pas de conclusion creuse. Chaque script finit quand l'argument est posé.
Ton : vouvoiement dans les accroches publiques, expertise assumée, pédagogie accessible. Christophe Micheau est le porte-parole naturel — 20 ans de terrain + la légitimité du créateur.
Il y a une règle écrite dans toutes les normes de stérilisation hospitalière. Une règle que 91% des établissements violent tous les jours. Et personne ne le sait — parce que personne ne l'a jamais dit à voix haute.
La règle, elle est simple. On ne stérilise que ce qui est propre et sec. C'est écrit dans les normes ISO, c'est dans les guides de bonnes pratiques de la SF2S, c'est le fondement même de ce qu'on appelle la chaîne de stérilisation.
Et pourtant.
Dans la grande majorité des établissements que je connais — des hôpitaux, des cliniques, des cabinets dentaires — les pièces à main et les turbines chirurgicales sont lubrifiées à l'huile avant de passer à l'autoclave. Avant. Pas après.
Et moi, pendant 20 ans, je l'ai vu sans le voir. Parce que c'est ce qu'on m'avait appris. C'est ce que tout le monde faisait. C'est ce que les commerciaux des fabricants recommandaient.
Le problème, c'est que l'huile et la vapeur d'eau ne font pas bon ménage à 134 degrés. L'huile se transforme en émulsion. Elle crée une barrière microscopique sur les surfaces internes de l'instrument. La vapeur ne pénètre pas partout. Et l'instrument ressort du cycle avec l'apparence d'un instrument stérile — mais sans en avoir toutes les garanties.
C'est en reprenant mes études — un diplôme universitaire en stérilisation hospitalière — que j'ai enfin mis des mots dessus. Et que j'ai compris qu'on avait tous fait fausse route depuis le début.
La solution ? Inverser l'ordre. Stériliser d'abord. Lubrifier après, juste avant d'utiliser l'instrument sur le patient. Avec une huile qui est elle-même stérile. C'est aussi simple que ça. Et ça change tout.
750 000. C'est le nombre de patients qui contractent une infection à l'hôpital en France chaque année. Et une partie de ces infections vient d'un endroit qu'on surveille beaucoup moins bien qu'on ne le croit : les instruments chirurgicaux.
On parle souvent d'hygiène des mains, de surfaces, de l'air des blocs opératoires. Et c'est important. Mais les instruments, eux, ont leurs propres vulnérabilités — et certaines sont moins visibles.
Un instrument chirurgical insuffisamment stérilisé peut transmettre des bactéries comme le staphylocoque doré, des virus comme l'hépatite B, et dans les cas les plus graves, des prions. Des agents que la chaleur seule ne suffit pas toujours à détruire si la stérilisation n'a pas été complète.
Et la stérilisation peut ne pas être complète pour une raison très précise : la présence d'huile résiduelle dans les conduits internes d'une pièce à main ou d'une turbine chirurgicale.
Quand on lubrifie un instrument avant de le stériliser, l'huile ne disparaît pas dans l'autoclave. Elle se transforme, elle se dépose, elle crée des zones que la vapeur n'atteint pas. Ce ne sont pas des zones visibles à l'œil nu. Mais elles existent.
Ce n'est pas une théorie. C'est ce que les études sur la stérilisation des pièces à main dentaires ont documenté. Et c'est exactement le problème que l'application de l'huile après stérilisation permet d'éliminer.
750 000 patients. Évidemment, tous ces cas n'ont pas la même cause. Mais certains auraient pu être évités avec un protocole différent. Et ça, c'est une raison suffisante pour en parler.
Vous avez suivi le protocole qu'on vous a appris. Vous avez lubrifié avant de stériliser, comme tout le monde. Et pourtant, un patient vient de contracter une infection. Et la question que le tribunal va poser, c'est : est-ce que votre protocole respectait les normes en vigueur ? Pas les habitudes. Les normes.
En France, la responsabilité du praticien ou de l'établissement peut être engagée quand une infection est liée à un défaut de stérilisation. Et la défense "on a toujours fait comme ça" ne tient pas devant un juge si les normes en vigueur n'ont pas été respectées.
Les normes, en matière de stérilisation, sont précises. L'ISO 17665, les recommandations de la SF2S, les guides de bonnes pratiques de la SF2H — tous convergent sur le même principe : la stérilisation à la vapeur nécessite des instruments propres et secs.
Pas huilés. Secs.
Donc si un audit révèle qu'une infection est liée à un instrument dont la stérilisation a été compromise par de l'huile résiduelle, et que le protocole de lubrification de l'établissement est antérieur au cycle de stérilisation — la question de la conformité se pose. Et elle se pose sérieusement.
Ce n'est pas de la paranoïa. C'est de la gestion de risque. Et c'est exactement pour ça que certains établissements, quand ils découvrent STERILUB®, ne voient pas un coût supplémentaire. Ils voient une assurance. Une façon d'aligner leurs pratiques avec les exigences réglementaires — et de pouvoir le documenter.
Parce que la question n'est pas "est-ce qu'on peut continuer comme avant". La question, c'est "est-ce qu'on peut se permettre de continuer comme avant".
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